-
/
- Détail

Triggers

Triggers
  • April March
  • CD
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: Play It Again Sam
  • Autres éditions : CD | Téléchargement MP3

Descriptions du produit

Ce sont presque des chansons d’insouciance. Chaque titre de cet album se borde des atours de la frivolité, mais sous cette surface un peu clinquante bat un tempo souriant, et coulent des mots mystérieux. Coachée par le gourou français de la pop rétro-futuriste Bertrand Burgalat, la chanteuse américaine April March nous livre l’album qu’aurait pu faire Gainsbourg s’il était resté sur ses positions de 1969… Les titres s’effacent et se recomposent au gré des tempos d’une danse qui cherche son époque, entre 1960 et les siècles suivants ("Sometime When I Strech"). Le français n’effraie pas la jeune femme qui surfe sur les synthétiseurs les plus baroques ("La Nuit est là") et porte sa voix enfantine dans des spirales de jerk que rehaussent les nappes de cordes ("There Is Always Madness"). Les étranges mélodies puisent aussi dans des affaires plus brutales (à peine) quand arrive le thème crispé de "Somewhere Up Above". Véritable trait d’union entre les époques et les cultures, cet album ne supporte pas de comparaison, tant il parvient à mêler harmonieusement (et dans un ensemble kitsch) tout ce qui le compose. --José Ruiz

Critique

A la sortie de ce Triggers, April March faisait de la musique depuis belle lurette. Paru en 2003, ce disque est pourtant seulement son deuxième véritable album solo. Solo si l’on peut dire, tant la présence du français Bertrand Burgalat s’avère prégnante sur Triggers, par ailleurs paru sur son fameux label Tricatel. De la pop 60’s envoyée dans l’espace sur « The Life of a Party » au très Gainsbourgien « Que le Soleil soit Maudit » en passant l’electro « Necropolis » ou le guilleret et très pop indé « There is Always Madness », April March nous gratifie ici d’un disque très éclectique. Chanté en français et en anglais, Triggers sonne anachronique à souhait, avec ses envolées ultra pop empruntées aux années 60 de Françoise Hardy, mais aussi au rock indé américain (« Somewhere Up Above »). Globalement sombre, l’ambiance de l’album de l’américaine francophile recèle aussi de bons moments, galvanisants, séduisants, fantomatiques. Ceci étant, le côté foutraque et désinvolte des compositions tend parfois vers la caricature. Celle d’une artiste amoureuse d’un passé révolu, produite par un producteur certes très talentueux, mais parfois trop prévisible. Résultat : la musique de Triggers met parfois dans le mille, et se plante souvent à côté… Arnaud De Vaubicourt - Copyright 2012 Music Story

Triggers Commentaires en ligne

Articles Connexes

  • Biophilia Triggers